Le Pays Basque est idéal aussi bien pour y vivre à l’année que pour y acheter une résidence secondaire, afin de profiter des richesses de ce territoire. Et cela, les investisseurs l’ont bien compris.

Depuis ces dernières années, la très forte demande dans les villes les plus peuplées du territoire a pour conséquence une pénurie de biens sur le marché.  Il est donc fortement conseillé aujourd’hui de faire appel à un professionnel de l’immobilier pour réussir son investissement dans les meilleures conditions.

Et le récent déconfinement n’a fait qu’accentuer cette tendance à vouloir investir dans une région prisée par les acheteurs et où il fait si bon vivre !

Côte Basque ou arrière-pays, une vie au contact de la nature

On ne présente plus la Côte basque, son océan et ses attractions touristiques. En revanche, l’arrière-pays et ses nombreux villages pittoresques, entre montagnes et pâturages arpentés par les poneys basques, les Pottoks, restent encore confidentiels. Des grottes de Sare à Kakouetta, d’Ainhoa à Saint-Jean-Pied-de-Port, la quiétude et la beauté règnent.

Un patrimoine historique et culturel

Le Pays Basque est un pays de traditions, de culture et d’amour pour ses racines du plus âgé au plus jeune ! L’ingénieux Edmond Rostand ne s’y est pas trompé en s’installant à Arnaga. Coco Chanel y a lancé l’allure chic et sportive toujours en vogue. Les chants basques nous font vibrer lors des fêtes de village. Chaque année, les festivals du cinéma sud-américain à Biarritz ou des jeunes réalisateurs à Saint-Jean-de-Luz réunissent de nombreux fidèles.

Des accès en transport depuis la France et l’Europe

La côte Basque n’est pas seulement attractive pour les résidents ; elle l’est aussi beaucoup pour les touristes qui viennent en masse profiter des activités de plein air et du climat plus qu’appréciable tout au long de l’année. Ce petit bout de France a su répondre à cette forte demande et est très bien relié à l’extérieur par les transports. Par le train, avec le TGV de Paris à Bordeaux qui a permis de réduire le temps de trajet d’une heure. Également, par avion, via l’aéroport de Biarritz mais aussi celui de Bilbao, au pays basque espagnol. Vous trouverez des lignes régulières comme des low-costs, reliant le Pays basque aux grandes villes françaises et européennes.

La Basque Attitude

On aime les balades en bord d’océan à regarder les vagues déchainées, les surfeurs qui vous donnent l’impression d’être en Californie, la douceur de vivre, la beauté et le charme des paysages, l’architecture basque et art déco, l’authenticité des gens.

On savoure le chocolat de Bayonne, les macarons d’Adam, les muxus de Pariès, le gâteau du Moulin de Bassilour et les piments d’Espelette.

On est fan du Biarritz Olympique et on joue à la pelote.

On porte les espadrilles de Mauléon, un sweat BTZ et un tee-shirt 64.

Ici, on ne vit pas au Pays Basque, on vit Basque ! C’est un art de vivre : prendre le temps d’apprécier les choses simples de la vie, de respecter les valeurs ancestrales, de consommer local, d’être plus proche de la nature et de l’océan.

Le mot de Home By C
« Le Pays Basque se montre particulièrement dynamique sur le plan immobilier. Tous les projets d’achat (résidence principale, secondaire ou investissement), sont réalisables. Grâce à notre connaissance de cette belle région, nous pouvons désormais  accompagner nos clients dans la réalisation de leur rêve basque.»Contact : Carole au 06.21.19.29.00

La haute vallée de Chevreuse, qui suit le cours de l’Yvette de Lévis-Saint-Nom à Gif-sur-Yvette, a le statut de parc naturel régional. Avec l’arrivée du Grand Paris, ce parc pourrait bientôt être aux portes de Paris. Le moment d’investir ?

Peuplé d’environ 1 400 000 habitants, le département des Yvelines (78) fait partie de la grande couronne de Paris. Sa proximité avec la capitale en fait un lieu intéressant pour s’installer tout en profitant de prix moins élevés.

Au sud du département, la vallée de Chevreuse, qui regorge de lieux bucoliques et de sites historiques, est une région où il fait bon vivre, l’une des plus convoitées d’Ile-de-France. Et la prochaine arrivée du Grand Paris pourrait y changer la donne en matière d’immobilier.

Haute et basse vallées

L’appellation de vallée de Chevreuse désigne principalement la partie haute, qui suit le cours de l’Yvette. Le relief, assez boisé, y accuse un fort dénivelé. Les principales communes : Lévis-Saint-Nom, Dampierre-en-Yvelines, Saint-Forget-les-Sablons, Chevreuse, Saint-Rémy-lès-Chevreuse et Gif-sur-Yvette, sont situées de part et d’autre de la rivière.

C’est un territoire remarquable avec une grande diversité de paysages : rivières, prairies, sous-bois et plateaux agricoles. En 1895, le Parc naturel régional de la haute vallée de Chevreuse a été créé afin de protéger ce patrimoine et freiner une urbanisation galopante. L’enjeu est désormais d’exploiter le potentiel des espaces déjà bâtis, tout en pensant développement durable.

La basse vallée est, quant à elle, fortement urbanisée et l’altitude y est plus basse. On y trouve les villes de Bures-sur-Yvette, Orsay, Villebon-sur-Yvette et Palaiseau.

Un patrimoine historique

La longue et riche histoire de la vallée de Chevreuse est encore palpable quand on visite ses châteaux, manoirs, parcs et domaines de chasse, tels que les châteaux de Dampierre et de la Madeleine ou encore les abbayes de Port Royal des Champs et des Vaux de Cernay.

La vallée regorge de villages de caractère, comme Chevreuse et Rochefort, au cœur desquels il fait bon flâner. Les constructions sont en général de dimensions modestes où prédominent la tuile, la meulière et le grès, la façade principale étant souvent enduite à la chaux.

De nombreuses grandes fermes, véritables repères visuels, ponctuent le territoire. Le réseau de petites rivières (Ru des Vaux, Rhodon, Mérantaise, …) a connu d’importants aménagements au fil des siècles, comme en témoignent encore de très nombreux moulins.

Un développement lié aux transports

Au XIXe siècle, l’arrivée du train à Saint Rémy-lès-Chevreuse et la proximité des gares desservies par la ligne Paris-Rambouillet ont favorisé la construction de villas cossues de notables agrémentées de grands jardins (à Limours par exemple).

Dès la première moitié du XXe siècle, quelques grands lotissements ont également vu le jour. Puis, entre 1970 et 1985, ce développement urbain s’est accéléré avec des quartiers de lotissement ou de groupements d’habitations de même modèle. C’est le cas du Mesnil-Saint-Denis ou de Magny-les-Hameaux, qui a été intégré depuis à la ville nouvelle de Saint-Quentin-en-Yvelines, un grand bassin d’emplois.

Le département des Yvelines est actuellement desservi par les RER A, B et C et la ligne 6 du tramway, qui rendent faciles d’accès le centre parisien et plusieurs communes éloignées. Le projet du Grand Paris Express va venir renforcer cette desserte, notamment grâce à la ligne 18 du futur métro qui reliera Versailles et l’aéroport d’Orly en seulement 30 min.

Une grande transformation se prépare, qui va avoir un impact important sur le marché immobilier de la vallée de Chevreuse.

Le mot de Home By C
Conscients du potentiel immoblier de la vallée de Chevreuse, nous tenons à offrir à nos clients l’opportunité d’investir dans cette belle région, bientôt à deux pas de la capitale. “Pour toute demande, contacter Thierry Deguili au 06.73.74.85.58.

Le marché de l’immobilier, après avoir historiquement subi des hauts et des bas, a atteint un record en 2019 avec un million de transactions enregistrées, soit +10% par rapport à 2018. Les prix ont parallèlement connu une augmentation significative, surtout dans les grandes villes. Qu’en sera-t-il en 2020 ? Comme disait Winston Churchill : “Plus vous saurez regarder loin dans le passé, plus vous verrez loin dans le futur.“
Rétrospective.

1914-1948 : blocage des loyers

Août 1914 : quelques jours après la déclaration de guerre, le gouvernement décide de bloquer les loyers afin de protéger les familles des soldats. Cette mesure s’étend rapidement à l’ensemble des « petits locataires », soit 90 % de la population. A la fin de la guerre, en 1918, impossible de revenir à la normale. Les propriétaires, faute de revenus suffisants, ne peuvent entretenir les immeubles, qui souffrent de vétusté. Face à la baisse de rentabilité locative et à l’effondrement de valeur des patrimoines, le rythme de construction de nouveaux logements baisse de moitié par rapport à l’avant-guerre. S’installe alors une grave pénurie de logements, les investissements sont gelés et le marché immobilier se retrouve complètement paralysé.

1948-1970 : hausse des prix

Heureusement, la Loi du 1er septembre 1948 vient redonner de l’air aux propriétaires, tout en ménageant les locataires habitués à des loyers très bas depuis 30 ans. La Loi libère les loyers des nouveaux logements et, instaure, pour ceux visés par le blocage des loyers, un dispositif de rattrapage très régulé. Une allocation-logement est parallèlement allouée aux ménages à bas revenus, pour compenser partiellement l’augmentation des loyers.

Peu à peu, ces mesures permettent une relance du marché, d’autant que le contexte économique des “30 Glorieuses“ est plus que favorable. Durant cette période de forte croissance, le marché de l’emploi est prospère et le pouvoir d’achat des ménages se porte bien. De fait, la demande de logements est supérieure à l’offre (notamment à cause du baby-boom) et les prix reviennent à leurs standards historiques, pour se stabiliser à partir de 1965.

1970-1990 : bulle spéculative

Les années 70 sont marquées par deux chocs pétroliers qui impactent l’ensemble de l’économie mondiale. En outre, la mondialisation accentue la concurrence, le chômage augmente et le pouvoir d’achat diminue : c’est l’inflation. La demande pour des logements reste cependant forte car la pierre est considérée comme une valeur sûre.

Au cours des années 1980, la France connaît une importante période de transition : apparition de nouvelles technologies, forte urbanisation, modification des modes de vie. Certains secteurs économiques historiques déclinent au profit du tertiaire.

Dans ce contexte, les investissements se font partout ailleurs que dans le secteur industriel, qui a un faible taux de rentabilité. Le krach boursier de 1987 accroît encore l’intérêt des investisseurs pour l’immobilier. Les prix continuent à augmenter, bien plus vite que les revenus des ménages, notamment à Paris, en région parisienne et sur la Côte d’Azur. Pour exemple, l’indice des prix immobiliers à Paris augmente de 85 % de 1985 à 1989. C’est la bulle spéculative.

1990-2000 : krach immobilier

En août 1990, la guerre du Golfe stoppe le gonflement de cette bulle et, quelques mois plus tard, c’est le début du krach immobilier.

De 1991 à 1996, les prix de l’immobilier dans l’ancien chutent de 40 % en euros constants dans tous les arrondissements de Paris, avec des effets positifs ou négatifs, selon que l’on soit vendeur ou acquéreur.

2000-2017 : hausse significative des prix

Malgré une morosité du marché et une légère baisse des prix (-10%) entre 2007 et 2009, on assiste depuis 20 ans à une hausse spectaculaire des prix de l’immobilier, qui sont multipliés par 2,5 en moyenne sur l’ensemble du territoire et même par 3 dans certaines grandes villes.

Cette tendance s’explique par :

·      des taux immobiliers divisés par 2,

·      un endettement des ménages multiplié par 2 par rapport à leurs revenus, avec un allongement de la durée d’emprunt de 6 ans en moyenne.

De nombreux Français choisissent l’immobilier afin de se constituer un patrimoine et compléter leurs revenus car il est synonyme de meilleur rendement à long terme et de moindre risque. Pour preuve, l’investissement locatif a augmenté de 50% ces dernières années.

2019 : des résultats exceptionnels  

En 2019, la hausse des prix des logements se poursuit (+ 4,5%). Selon les Notaires de France, plus d’un million de transactions sont enregistrées pour les seuls logements anciens. Les nouvelles souscriptions de prêts totalisent, d’après la Banque de France, environ 250 milliards d’euros sur 12 mois, soit une augmentation de 20 % sur un an. Précision d’importance : 50 millions proviennent du transfert ou de la renégociation de contrats en cours de remboursement avec, à la clef, de substantielles économies pour les emprunteurs (différentiel de taux compris entre 0,7 et 1 point).

2020 : quelles perspectives ? 

En 2020, d’après la FNAIM (la Fédération Nationale de l’Immobilier), le marché devrait enregistrer une augmentation moyenne des prix de 1,5 à 2%, avec le cas particulier des grandes villes et Paris : de 5 à 6%. Les villes de la Petite et Grande Couronne devraient continuer à bénéficier du développement du Grand Paris. Quant aux zones rurales, elles pourraient connaître une stabilisation de leurs prix (+0,5%).

Bonne nouvelle, les taux d’intérêt devraient rester faibles, compte tenu du maintien de la politique monétaire incitative de la Banque Centrale Européenne, mais également de la stratégie commerciale des banques, qui se servent du crédit immobilier comme produit d’appel.

Enfin, l’investissement immobilier bénéficie toujours de nombreux dispositifs de défiscalisation avec la mesure Denormandie (investissement locatif dans l’ancien) et la Loi PINEL (dans le neuf).

La bonne santé du marché immobilier devrait par conséquent se confirmer cette année.Le mot de Home By C

« Il est certes difficile d’anticiper avec précision l’évolution du marché immobilier. Quoi qu’il en soit, l’investissement dans la pierre – pour sa résidence principale ou pour un investissement locatif – reste un excellent moyen de se constituer un patrimoine, en vue de la retraite et/ou de la transmission à ses enfants. »
Chantal Bringuier – Home by C – 06.47.44.49.67.

Lire également notre article : https://homebyc.com/les-annees-se-suivent-et-ne-se-ressemblent-pas/

Vous souhaitez faire un investissement immobilier dans l’ancien ? Avant de faire une quelconque offre, renseignez-vous bien sur la date de construction. En effet, cette information vous donnera des indications essentielles sur les points à vérifier, notamment en matière d’isolation et d’insonorisation.
Petit saut dans le passé …

17ème siècle : du cachet, mais une distribution des pièces peu fonctionnelle

Les appartements de cette époque ont souvent été aménagés à l’intérieur d’anciens hôtels particuliers découpés tardivement. Ils ont beaucoup de charme : sols en tomettes, cheminées, poutres apparentes. Seul bémol : les pièces sont souvent en enfilade, car le concept de couloir n’existait pas encore.

19ème siècle : de l’esthétisme, de la lumière et du confort, mais attention au bruit

Le 19ème siècle est témoin de la construction des immeubles haussmanniens qui font la réputation de Paris avec leurs surfaces généreuses, leur hauteur sous plafond et leurs grandes fenêtres, leurs parquets, moulures et cheminées. En revanche, l’agencement n’est souvent pas optimal : la cuisine est excentrée, à côté de l’escalier de service desservant les anciennes chambres de bonnes, et les pièces sont desservies par de longs couloirs. Ces appartements sont souvent achetés pour un usage de résidence principale. Le point le plus important à vérifier est l’emplacement des cloisons intérieures ajoutées au fil des ans par rapport au plan initial. Elles peuvent être la cause de nuisances sonores. Autre inconvénient, il peut ne pas y avoir d’ascenseur.

Le saviez-vous ? Les deux premiers étages sont en général les plus appréciés car les murs et planchers y sont plus épais. Vous pouvez obtenir de bonnes performances thermiques en remplaçant les fenêtres par du double vitrage.

Années 20-30 : un agencement bien pensé, mais apparition du béton

Pendant l’entre-deux-guerres, on voit apparaître deux types de logements. D’un côté, des habitations à bon marché (HBM), que l’on retrouve notamment dans les grands immeubles de briques rouges de la ceinture parisienne. De l’autre, des immeubles Art Déco, avec leurs lignes géométriques qui succèdent aux courbes.

Tous deux bénéficient d’un agencement extrêmement bien pensé, avec des surfaces très confortables de 70 m2 minimum, des cuisines disposant d’un garde-manger et des salles de bain éclairées par des fenêtres. Le tout avec une bonne isolation.

Mais cette isolation va se dégrader avec les premières constructions en béton, y compris des immeubles haut de gamme. A vérifier impérativement : les canalisations qui peuvent encore être en plomb et les traces d’humidité ou de moisissures dues à l’absence de cave ou de vide sanitaire.

Années 50 : des appartements spacieux mais de qualité moyenne et mal isolés

A l’issue de la Seconde Guerre Mondiale, face à la pénurie de logement et au pic démographique, il faut (re)construire un grand nombre d’immeubles dans des délais très courts. Ce qui explique le choix du béton et de matériaux bas de gamme pour parer au plus pressé, au détriment de l’isolation thermique et phonique. Ces appartements sont cependant spacieux et lumineux, avec des rangements intégrés. Ils sont en général plus accessibles en termes de budget, mais il faut souvent prévoir des travaux d’isolation pour les rendre plus confortables.

Années 60-70 : des charges élevées

A la fin des années 1960, début des années 1970, les grands ensembles disparaissent au profit de copropriétés dépassant rarement une centaine d’appartements. Les volumes sont moins généreux, les salles de bain deviennent aveugles, la surface des parties communes est réduite, mais en contrepartie, les immeubles sont dotés de chauffage central, d’ascenseurs et de parkings.

L’utilisation massive du béton se poursuit, associé à l’acier, mais l’isolation phonique est meilleure. Ce n’est qu’à partir du premier choc pétrolier de 1973, que l’isolation thermique va à son tour être améliorée, grâce à l’apparition de nouveaux types de construction prenant en compte la performance énergétique.

Les équipements collectifs ont de nombreux avantages, mais ils augmentent le montant des charges … Ainsi, il n’est pas rare qu’elles soient en moyenne 40% plus élevées que dans les immeubles des périodes précédentes. Ce qui explique leur prix d’achat plus abordable. A considérer pour un investissement locatif.

Années 80 : une meilleure isolation mais d’importants coûts de rénovation

Le second choc pétrolier de 1979 va avoir un impact considérable sur la réglementation en matière de construction. Les logements vont devoir respecter un cahier des charges plus strict : meilleure qualité des matériaux, ainsi que de l’isolation phonique et thermique. La mise en place d’une gestion individuelle des équipements collectifs (eau et chauffage) va se traduire par une réduction significative des charges.

Attention cependant au vieillissement des constructions. Si les rénovations n’ont pas été faites régulièrement (ravalement, menuiseries extérieures, huisserie, toiture, …), attendez-vous à ce que vos frais de copropriété bondissent en cas de travaux, surtout effectués dans l’urgence.

Années 2000 : de la qualité mais attention aux finitions

Les logements des années 2000 ont de nombreux atouts : matériaux de qualité, isolation optimale, cuisines américaines, rangements intégrés, terrasses, ascenseurs, accès sécurisés, parkings et charges contrôlées. Cependant, il vous faut être très vigilants car certains bâtiments construits à la va-vite peuvent comporter des défauts de finition.

Ces appartements, achetés au prix fort dans le cadre de dispositifs de défiscalisation favorisant l’immobilier locatif, sont souvent revendus à des prix attractifs. Une belle opportunité d’acquérir une résidence principale avec un excellent rapport qualité/prix. En revanche, ils ne présentent pas suffisamment de rentabilité pour un investissement locatif.

Faites votre choix en connaissance de cause. Mais n’oubliez pas, en cette période de fêtes, de faciliter l’accès du Père Noël à votre appartement : terrasse pour le traîneau et/ou cheminée !

Le mot de Home By C
« Chaque époque a ses avantages et inconvénients. Je suis là pour orienter mon client vers le type de bien qui lui correspond. Tous n’ont pas les mêmes attentes en termes de confort ou de rentabilité. C’est là tout le charme de mon métier. »
Chantal Bringuier – Home by C – 06.47.44.49.67.

L’immobilier parisien devient de plus en plus inaccessible.
Et si vous franchissiez la Seine pour explorer de nouveaux horizons et saisir de belles opportunités ?


A la découverte de l’ouest parisien.

Selon la Chambre des Notaires de Paris (1) le prix moyen au m2 des appartements anciens dans les Hauts-de-Seine est actuellement de 5 880 €, soit une hausse de 4,6% sur un an et de 11,6% sur 5 ans. Malgré cette flambée, le marché reste bien en-deçà de l’immobilier parisien, qui enregistre une moyenne de 10 190 € du m2 avec une hausse de 8% sur la dernière année et 27% sur 5 ans. La petite couronne présente donc bien des attraits pour des investissement résidentiels ou locatifs.

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D’aucuns pensent qu’il n’est pas possible d’avoir accès à un crédit immobilier quand on est expatrié ou non-résident français. Détrompez-vous, c’est tout à fait possible ! Juste un petit peu plus cher et complexe …
Quelques conseils pour y voir plus clair.
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